01/07/2016

Musique de chambre au programme "Une histoire de l'érotisme"


Musique de chambre (2010), mon court-métrage d'animation réalisé à la peinture sur verre, sera projeté le lundi 18 juillet à la Cinémathèque québécoise, à 19h30, avant Valérie (Réal: Denis Héroux), dans le cadre du programme "Une histoire de l'érotisme" ! Le traitement sonore a été composé par Guillaume Brunet.

Pour lire sur le programme:

29/04/2016

L'Origine des espèces à l'affiche!

L'Origine des espèces (2016) de Dominic Goyer est à l'affiche en ce moment au cinéma du Quartier Latin et au cinéma Beaubien! C'est l'occasion de découvrir son premier long-métrage, film auquel j'ai participé en tant qu'illustratrice et animatrice!


07/04/2016

Résidence en action

Voilà déjà treize jours que je suis à Mèknes. 
Je confirme, la gastronomie est très bonne. Les jus de fruits frais, les dattes, les citrons...

Comme toute expérience nouvelle, les émotions viennent avec...
La beauté de la chose est que ça me donne beaucoup de grains à moudre pour mon projet. La douceur et l'humilité sont plus que jamais mes phares.
Outre les balades, la nourriture et les émotions, je bosse sur mon projet d'animation et je lis ENCORE Marguerite Duras (Moderato Cantabile):



















15/03/2016

Résidence d'écriture à Meknès

Ma première résidence à une première édition de résidence francophone d’écriture pour le film d’animation à Meknès, au Maroc!... J'y développerai un nouveau projet d'animation, La marée monte (titre de travail). C'est aussi mon premier voyage au Maroc, mon premier retour sur le continent africain depuis plus de vingt ans. La résidence commencera avec le Festival International de Cinéma d’Animation de Meknès.


12/03/2016

Un article de Robert Laplante au Huffington Post sur La Demoiselle en blanc

"Bande dessinée d'exception, La demoiselle en blanc est la bande dessinée qu'on doit absolument lire, une réflexion fascinante sur l'art - et si c'étaient les œuvres d'art qui nous observaient et non le contraire ? - et sur les événements marquants du XXe siècle. Adaptée de sa pièce de théâtre, la bande dessinée de Dominick Parenteau-Lebeuf explore avec intelligence et émotion notre perception des grands événements historiques que nous observons de loin, froidement, à travers la lucarne de nos petites boîtes à images, tout comme cette demoiselle en blanc qui regarde sans comprendre ce qui se passe.
Si la dramaturge nous propose un excellent récit, il faut toutefois avouer qu'il trouve dans le trait d'Éléonore Goldberg, à la fois imaginatif, séduisant, émotif, poétique et porteur de nostalgie et d'espoir, le parfait véhicule pour atteindre cette dimension supplémentaire qui permet à La demoiselle en blanc de devenir une œuvre incontournable, impressionnante, du genre de celles qui s'incrustent dans notre mémoire, dont on a envie de recommencer la lecture aussitôt la dernière page lue, dont on relit régulièrement des passages pour retrouver ces personnages devenus des amis.
Peut-être qu'à l'instar de Louis, ce Québécois qui s'enticha de cette demoiselle en blanc lors de son passage à Berlin-Est, assez pour vouloir la retrouver quelques années après la chute du mur, je suis moi aussi tombé sous son charme ? Je ne sais pas, mais en tout cas, c'est ce que je vous souhaite."
(Robert Laplante)