29/04/2016

L'Origine des espèces à l'affiche!

L'Origine des espèces (2016) de Dominic Goyer est à l'affiche en ce moment au cinéma du Quartier Latin et au cinéma Beaubien! C'est l'occasion de découvrir son premier long-métrage, film auquel j'ai participé en tant qu'illustratrice et animatrice!


07/04/2016

Résidence en action

Voilà déjà treize jours que je suis à Mèknes. 
Je confirme, la gastronomie est très bonne. Les jus de fruits frais, les dattes, les citrons...

Comme toute expérience nouvelle, les émotions viennent avec...
La beauté de la chose est que ça me donne beaucoup de grains à moudre pour mon projet. La douceur et l'humilité sont plus que jamais mes phares.
Outre les balades, la nourriture et les émotions, je bosse sur mon projet d'animation et je lis ENCORE Marguerite Duras (Moderato Cantabile):



















15/03/2016

Résidence d'écriture à Meknès

Ma première résidence à une première édition de résidence francophone d’écriture pour le film d’animation à Meknès, au Maroc!... J'y développerai un nouveau projet d'animation, La marée monte (titre de travail). C'est aussi mon premier voyage au Maroc, mon premier retour sur le continent africain depuis plus de vingt ans. La résidence commencera avec le Festival International de Cinéma d’Animation de Meknès.


12/03/2016

Un article de Robert Laplante au Huffington Post sur La Demoiselle en blanc

"Bande dessinée d'exception, La demoiselle en blanc est la bande dessinée qu'on doit absolument lire, une réflexion fascinante sur l'art - et si c'étaient les œuvres d'art qui nous observaient et non le contraire ? - et sur les événements marquants du XXe siècle. Adaptée de sa pièce de théâtre, la bande dessinée de Dominick Parenteau-Lebeuf explore avec intelligence et émotion notre perception des grands événements historiques que nous observons de loin, froidement, à travers la lucarne de nos petites boîtes à images, tout comme cette demoiselle en blanc qui regarde sans comprendre ce qui se passe.
Si la dramaturge nous propose un excellent récit, il faut toutefois avouer qu'il trouve dans le trait d'Éléonore Goldberg, à la fois imaginatif, séduisant, émotif, poétique et porteur de nostalgie et d'espoir, le parfait véhicule pour atteindre cette dimension supplémentaire qui permet à La demoiselle en blanc de devenir une œuvre incontournable, impressionnante, du genre de celles qui s'incrustent dans notre mémoire, dont on a envie de recommencer la lecture aussitôt la dernière page lue, dont on relit régulièrement des passages pour retrouver ces personnages devenus des amis.
Peut-être qu'à l'instar de Louis, ce Québécois qui s'enticha de cette demoiselle en blanc lors de son passage à Berlin-Est, assez pour vouloir la retrouver quelques années après la chute du mur, je suis moi aussi tombé sous son charme ? Je ne sais pas, mais en tout cas, c'est ce que je vous souhaite."
(Robert Laplante)

27/02/2016

Bdmétrique parle de La Demoiselle en blanc

"D’une idée dépouillée, un objet vivant qui commente le monde, Parenteau-Leboeuf a bâti un formidable poème épique aux multiples ramifications. À la base, la demoiselle nous parle un peu d’elle, de sa rivale sur la pellicule, de la transformation de Berlin (de la montée du nazisme à la chute du mur) à travers l’œil de bœuf de la salle de bain. Aidée du chat, elle parcourt l’Histoire. [...]
Nous le répétons souvent, il n’y a pas de bédé achevée et réussie sans une fusion texte et dessin et ceux de Goldberg sont magnifiques et supportent admirablement le scénario. Le lecteur est immédiatement happé par ce noir et banc en mouvement, comme une réalité qui défile par la fenêtre d’un train qui ralentit. Les jeux d’ombre et de lumière, si importants pour la photographie, traversent les pages au fil des émotions de la demoiselle."
(Mathieu T)
Pour lire l'article complet: http://bdmetrique.com/2016/02/22/la-demoiselle-en-blanc/

Une belle critique d'Edith Malo pour La Demoiselle en blanc

" Les traits larges et imprécis des dessins traduisent une naïveté. Aucun personnage n’est calqué d’une page à l’autre, mais recréés de façon aléatoire, comme une marée d’encre qui se répand et à laquelle se juxtapose quelques détails. Le chat, par exemple, ressemble parfois à un gribouillis, lui conférant des airs farfelus et mesquins. L’illustratrice joue avec les contrastes, les jeux d’ombres et de lumières d’où émerge cette immaculée Demoiselle en blanc, si délicate et fragile. Les mots de Dominik Parenteau-Lebeuf résonnent à travers ces dessins traduisant le monde intérieur de ce négatif qui est en train d’imploser tellement elle rêverait d’exister. La forme du récit s’apparente à un journal dressant les états d’âme du personnage, ponctué de dates marquantes de l’histoire. C’est un roman dont on ne se lasse pas de relire, car certains passages sont poétiques, évocateurs et très touchants. Un roman indémodable, impossible à déclasser."
(Edith Malo)
Pour lire l'article complet: http://lesmeconnus.net/la-demoiselle-en-blanc-lhistoire-depuis-une-chambre-noire/